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Français
Stats:
Published:
2026-06-14
Words:
1,878
Chapters:
1/1
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39

Les petites culottes d'Akimi (Par Fred7777)

Summary:

J'ai un bébé de 6 mois avec ma femme japonaise, qui vit en France depuis 10 ans. Sa famille aisée est toujours au Japon, surtout à Tokyo. Son frère aîné a une fille de 15 ans, Akimi, qui s'est proposée pour venir garder notre bébé en juillet, pendant les vacances de la nourrice. Ses parents lui payant l'avion, et nous un petit salaire pour le service rendu. Je l'avais vue une fois lors de notre mariage il y a 5 ans. Elle avait 10 ans et elle était déjà très mignonne. Depuis, je l'ai revue sur des photos de famille que m'envoyait mon beau-frère. La dernière datait de l'an dernier, et elle mettait vraiment en valeur Akimi, qui était devenue une très jolie adolescente, et qui posait dans son uniforme de lycéenne (une minijupe plissée bleu marine et un débardeur blanc de marin).

Work Text:

 

Histoires Taboues

Les petites culottes d'Akimi

Par Fred7777 2000

Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence.

Ce texte est destiné UNIQUEMENT aux ADULTES. Il peut contenir des représentations d'activités sexuelles impliquant des mineurs. Si vous n'avez pas l'âge légal dans votre localité pour voir ce matériel ou si ce matériel ne vous plaît pas, ne lisez pas plus loin et ne sauvegardez pas cette histoire.

Merci de me signaler toute erreur se retrouvant sur les publications, je corrigerai sans délai.

Tous les commentaires, corrections et suggestions sont les bienvenus.

Cette histoire est placée dans le domaine public. Vous êtes libre de la diffuser, de la modifier ou d'en créer des œuvres dérivées, à des fins non commerciales, sans restriction ni rémunération.

Un « kudos » vaut mille vues ; un commentaire vaut mille « kudos ». Je ne suis pas rémunéré pour cela ; si vous avez apprécié votre lecture, n'hésitez pas à me le faire savoir.
Les auteurs apprécient toujours les retours sur leurs œuvres.

 

Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes.
Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.

 

 

J'ai un bébé de 6 mois avec ma femme japonaise, qui vit en France depuis 10 ans. Sa famille aisée est toujours au Japon, surtout à Tokyo. Son frère aîné a une fille de 15 ans, Akimi, qui s'est proposée pour venir garder notre bébé en juillet, pendant les vacances de la nourrice. Ses parents lui payant l'avion, et nous un petit salaire pour le service rendu. Je l'avais vue une fois lors de notre mariage il y a 5 ans. Elle avait 10 ans et elle était déjà très mignonne. Depuis, je l'ai revue sur des photos de famille que m'envoyait mon beau-frère. La dernière datait de l'an dernier, et elle mettait vraiment en valeur Akimi, qui était devenue une très jolie adolescente, et qui posait dans son uniforme de lycéenne (une minijupe plissée bleu marine et un débardeur blanc de marin).

Ce sont surtout ses parents qui avaient décidé de l'envoyer chez nous cet été, pour la remettre dans le droit chemin. En effet, Akimi a fait scandale dans sa famille quand ses parents ont découvert qu'elle vendait ses culottes sales dans une boutique spécialisée de Tokyo. C'est mon beau-frère qui avait expliqué l'affaire à ma femme, laquelle me l'avait rapportée. Son frère lui avait dit que pour se faire de l'argent de poche, de plus en plus d'étudiantes, mais aussi de lycéennes et de collégiennes japonaises, vendent leurs dessous dans des sortes de sex-shops, lesquels les revendent légalement à une clientèle de connaisseurs, accompagnés le plus souvent de la photo des filles concernées. Lorsque ma femme m'en a parlé, j'ai fait semblant de m'offusquer, mais j'ai trouvé le concept assez excitant. Je m'imaginais les petites culottes d'Akimi qui devaient avoir beaucoup de succès auprès de ces messieurs. Depuis cette histoire, ses parents lui avaient interdit de continuer ce commerce et la surveillaient Ils pensaient qu'un mois hors du Japon lui permettrait de l'éloigner des perversions de Tokyo, mais l'occasion était trop belle pour moi de ne pas profiter secrètement de ses fameuses petites culottes.

C'est moi qui suis allé la chercher au début du mois de juillet à Roissy.

Akimi ne parlant pas un mot de français, je devais me débrouiller en anglais.

J'avais un petit écriteau sur lequel ma femme avait écrit son prénom en japonais. Mais il était inutile puisque je l'ai tout de suite reconnue à l'arrivée de l'avion. Elle était vraiment magnifique, avec de longs cheveux noirs, de très beaux yeux bridés et une peau d'une perfection incroyable. Je n'ai pu me retenir de lui faire la bise tout en sachant qu'elle serait confuse car ce n'est pas dans les habitudes asiatiques. Elle portait 2 énormes valises et je me suis empressé de l'aider. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai tout de suite pensé aux slips qu'elle apportait dans ses bagages, qu'elle allait porter pendant plusieurs semaines dans ma maison, et qui auraient pu rendre encore plus heureux plus d'un habitué de ces boutiques du Japon. Mais là, elle était pour moi, j'allais posséder pour moi tout seul sa lingerie odorante que ces cadres pervers payaient au prix fort.

D'ailleurs, je profitais d'être derrière elle dans les couloirs de l'aéroport pour admirer ses fesses. Elle portait un de ces pantalons à la mode pour adolescentes, très élastique, très moulant et qui dessinent parfaitement les cuisses. Les siennes étaient assez exceptionnelles pour une Japonaise, qui a souvent le derrière plat. Je n'appellerais pas ça un gros cul, mais plutôt un cul parfait, bien cambré et joliment dessiné, pas trop ferme car à chaque pas ses fesses rebondissaient dans l'harmonie du mouvement. J'attardais mon regard sur le relief des coutures de son slip qui étaient clairement visibles à travers le pantalon. La culotte semblait trop petite, car elle lui sciait son postérieur à mi-fesse et elle s'enfonçait profondément dans le sillon. J'avais un début d'érection en marchant. Cela promettait pour la suite.

Dans la voiture, nous avons échangé quelques propos dans un anglais approximatif. Elle était très souriante et très excitée de découvrir Paris.

À l'arrivée dans notre maison de banlieue, elle fit joyeusement les retrouvailles avec sa tante et la découverte de notre bébé. Elles se parlaient en japonais et je ne pouvais me mêler à la conversation.

Je souriais béatement et l'admirais du coin de l'œil, tout en espérant que ma femme ne se rendait pas compte du trouble que sa nièce commençait à exercer sur moi. Le bébé commençait à pleurer et ma femme me demanda de montrer à Akimi sa chambre et la salle de bain pendant qu'elle s'occupait du biberon.

Je l'accompagnais à l'étage où se trouvaient les chambres et l'unique salle de bain. Après avoir installé ses affaires, elle me demanda si elle pouvait prendre une douche. Il était évident qu'après un si long voyage il ne s'agissait que d'une forme exagérée de politesse de demander la permission de se laver.

Je lui montrais la baignoire et innocemment j'ajoutais "here is the washing machine" (notre machine à laver, qui se trouve dans un recoin de la salle de bain). Je n'ai pas de sixième sens et j'aurais bien aimé savoir si l'idée qui me traversait l'esprit avait aussi traversé le sien : je lui présentais la machine à laver dans laquelle j'allais fouiller dès que possible pour examiner ses dessous.

Elle prit quelques affaires dans son sac et s'enferma dans la salle de bain.

J'en profitais pour inspecter sa valise restée ouverte, d'où je sortais délicatement une pile de slips bien rangés et bien repassés.

Il y en avait de toutes sortes, une bonne vingtaine, et à part quelques culottes de fillettes en coton blanc, c'était de la très belle lingerie, en dentelle, satin, et même quelques strings.

Elle ressortit de la salle de bain alors que j'avais regagné ma chambre. Elle s'était changée et portait une minijupe noire un peu ample et très sexy. Je l'ai juste vue passer dans le couloir avant qu'elle ne redescende au rez-de-chaussée voir ma femme et le bébé. La conversation avait repris. Mon cœur commençait à battre, j'étais très excité. J'avançais discrètement vers la salle de bain en étant sûr de moi : Akimi avait laissé ses vêtements du voyage dans cette pièce ! En effet, je retrouvais dans la machine à laver son pantalon et sa petite culotte roulée en boule. Je la dépliais : c'était un magnifique slip blanc en dentelle L'entrejambe était souillé d'une énorme tache humide et tiède. Par curiosité, je jetais un oeil à son pantalon, dont le fond était lui aussi légèrement mouillé. C'était incroyable, 15 ans à peine et elle avait trempé ses dessous comme une adulte. J'étais maintenant envahi par une puissante érection.

Sans tarder, je collais le fond de sa culotte à mes narines. Une odeur entêtante s'en dégageait, un mélange de pipi et de sueur. L'extrémité de l'entrejambe contenait une odeur encore plus puissante et caractéristique de son anus, un vrai régal. Mon sexe se tendait à m'en faire mal, prisonnier de mon pantalon. Je me souviendrai très longtemps de cet instant, car je venais de découvrir que cette jeune et très jolie vicieuse dégageait une odeur sexuelle que je n'avais jamais connue jusque-là, alors que j'avais goûté à beaucoup d'autres odeurs différentes avant de me marier. C'était comme une révélation : il existait ce parfum incroyablement érotique que dégageait la petite culotte de cette jeune fille. Je sortais mon sexe à la hâte, tout en humant profondément l'entrejambe odorant qui humidifiait mon nez. Je fermais les yeux en me remémorant les fesses comprimées dans ce slip que j'avais fixées à l'aéroport. Quelques va-et-vient sur mon sexe m'ont suffi à éjaculer copieusement dans le bac de douche. J'ai donné quelques coups de langue sur le tissu taché, le goût en était délicieux. Puis je me suis rajusté, en essuyant dans sa lingerie les quelques gouttes de foutre qui restaient sur mon mandrin.

Je venais de découvrir là une sorte de drogue sexuelle puissante.

Je comprenais mieux maintenant l'existence de ces sex-shops japonais !

Après quelques instants, j'ai regagné le salon. Akimi n'avait pas de complexe et j'ai pu surprendre plusieurs fois un pan de sa nouvelle petite culotte blanche lorsqu'elle croisait ou décroisait ses jambes.

Il va sans dire que j'ai profité tous les jours de juillet de ses petits trésors nichés dans la machine à laver.

À part quelques jours mi-juillet où je soupçonnais qu'elle était réglée, le bonheur de renifler son parfum intime et d'éjaculer en pensant à elle était quotidien. J'ai vite remarqué qu'elle portait 2 slips par jour : un pour la journée et l'autre pour la nuit. Et rapidement, j'ai constaté une différence : ses dessous dont elle se débarrassait le matin étaient surtout parfumés de sueur, car il faisait chaud dans sa chambre sous un velux. Alors que curieusement, ceux du soir que je reniflais rapidement après sa douche alors qu'elle venait de se déculotter, étaient beaucoup plus sales et surtout sentaient l'odeur de ses jus intimes d'adolescente perverse. Cela ne faisait aucun doute : elle devait se masturber à travers sa culotte pendant notre absence de la journée car le parfum évoquait la mouille suintant de sa vulve excitée.

C'était une odeur fantastique, encore plus bandante que sa culotte du premier jour. Au fil des jours, j'arrivais à mieux contrôler mon excitation et à éjaculer après plusieurs minutes d'extases olfactives.

Il m'est arrivé de me réveiller la nuit et de discrètement remettre ça dans la salle de bain tellement c'était excitant, surtout lorsqu'il s'agissait d'un string.

Pour moi cela restera un souvenir inoubliable, cela me suffisait de respirer à travers sa lingerie ses effluves de cette jolie poupée japonaise en chaleur.

 

 

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Histoires Taboues

 

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